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Tamacultur...What's this ?!

Ici, vous découvrirez surtout les livres qui me plaisent (ou pas), sachant que j'ai un goût prononcé pour les romans policiers et les auteurs japonais, mais que mes lectures de blogs littéraires m'ont permis d'élargir ces champs !

Et de temps à autres, quelques films, séries ou CD se glisseront dans ce blog... N'hésitez pas à critiquer mes critiques et à me faire part de vos propres découvertes culturelles, plus on partage, plus on s'enrichit ! Merci et à bientôt...

Tamara

Vendredi 1 décembre 5 01 /12 /Déc 07:00
  • Invitation officielle

Chère lectrice, cher lecteur,

Tu ne le soupçonnais pas mais depuis quelques jours, j'étais en plein travaux... devant l'écran de mon ordinateur !

C'est décidé, mon blog déménage et je t'invite cordialement à me rendre visite désormais sur :

www.tamaculture.com

Sachant que chacun(e) d'entre vous est débordé(e) de réflexions telles que :

- j'ai 268 cadeaux de Noël à acheter et je n'en ai trouvé qu'un,

- où vais-je trouver un sapin qui tienne dans la voiture et qui ne déçoive pas les enfants par sa taille ridicule ou son dégarnissement digne d'un quinquagénaire génétiquement malchanceux ?

-  quel menu je vais pouvoir concocter pour ne pas sortir les mêmes huîtres / foie gras / dinde / bûche glacée de l'an dernier...) ?

... je n'oserais pas prier les sympathiques personnes qui ont mis sur leur blog un lien vers le mien de bien vouloir le mettre à jour avec ce nouveau lien  www.tamaculture.com alors je demande directement au Père Noël de me faire ce cadeau (et puis ça compte pour un seul cadeau, même s'il y a plus d'un bloggeur qui exauce mon voeu, héhé, non mais, je ne vais pas abandonner l'idée d'un diamant Cartier ou de mon poids en livres pour autant, faut pas pousser mémé dans les rôtis !)

Je remercie vivement celles et ceux qui auront bien voulu m'accompagner dans ma migration sur mon nouveau site (pensez que si vous êtes gentils, le Père Noël ne manquera pas de passer aussi par votre cheminée ;-)

N.B : toute image subliminale d'un chat aux yeux suppliants vous suggérant d'accéder à mes désirs serait totalement fortuite et n'engagerait en rien ma responsabilité...

En résumé : la suite de mes aventures livresques sur www.tamaculture.com

Par Tamara - Publié dans : Parenthèses & autres blablas
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Mercredi 29 novembre 3 29 /11 /Nov 19:36
  • Pertes de mémoire

C'est après avoir lu la critique de "Lila, Lila", un livre recommandé par l'insatiable lectrice, que j'ai eu envie de découvrir Martin Suter. Ce titre n'étant pas disponible, j'ai emprunté "Un ami parfait" à la bibliothèque, alléchée par le résumé en dos de couverture. Toute guillerette, je rentre chez moi et me lance dans ma lecture. Et là... déception !!! Rage, désespoir !!! Humpf, bon, euh, ça y est, je m'en souviens à présent : je l'ai déjà lu !!! Et comme souvent, ni le nom de l'auteur ni le titre ne me rappelaient quelque chose, seule l'histoire (après les premières pages) m'est revenue... et voilà une cartouche sur cinq de "grillée" ! Et voilà la première perte de mémoire.

La seconde défaillance est celle de Fabio Rossi, le héros de ce roman. Il se réveille à l'hôpital sans aucun souvenir des deux mois qui précèdent, bien que tout le reste soit clair dans sa tête cabossée. La situation est difficile puisqu'il doit :

- flirter avec une Marlène qui lui est inconnue (elle est sa petite amie depuis peu),
- comprendre pourquoi son ex Norina ne veut absolument plus lui parler,
- résoudre l'enquête journalistique qu'il menait apparemment lors de son accident,
- deviner pourquoi son meilleur ami Lucas, avec qui il a fait son école de journalisme, lui paraît bizarrement distant avec lui.

Ce livre est vraiment étonnant : non seulement il est construit comme un roman policier mais en plus, parallèlement, le lecteur mène - en même temps que Fabio - une enquête sur la propre personnalité du héros. Et bien sûr, on va de surprise en surprise ! A (re!)découvrir, donc ! Quant à moi, maintenant que ma mémoire est repassée au contrôle technique, je vais tâcher de lire les autres livres de Martin Suter ;-)

Par Tamara - Publié dans : Thrillers & polars
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Lundi 27 novembre 1 27 /11 /Nov 21:43
  • Parenthèses

A l'origine, une chronique d'Olivia de Lamberterie (Télématin, France 2), m'a donné envie de lire "Les brutes", un ouvrage de Philippe Jaenada venant de paraître. Hélas, mon portefeuille refusant en cette fin de mois d'assouvir mes désirs, je me suis vengée en achetant en Poche "Vie et mort de la jeune fille blonde", du même auteur.

Ah, quel régal ! Je me plonge avec délices dans toutes ces parenthèses et sous-parenthèses (dont j'avoue abuser régulièrement et sans trop de remords), dans l'écriture habile et drôle nous empêchant d'y perdre notre latin (même lorsque - comme moi - on n'en a jamais trouvé à l'école).

Le narrateur a 39 ans et il vit à Paris. La vie l'a conduit à être plutôt désabusé, il traîne son sac de matelot partout avec lui, entre bars et promenades, et même dans les dîners chics. D'ailleurs, il l'a sur l'épaule lorsqu'il arrive en retard chez ses "amis" Alice et Paul, lesquels appartiennent à la classe aisée-alcoolisée-détestant la solitude, et qui tentent d'y remédier en organisant chaque soir des dîners à leur domicile, mêlant des invités éclectiques et excentriques.

Par hasard, la fille de Paul, Céline, 35 ans, toxicomane et ayant quitté le foyer familial depuis une vingtaine d'années, est évoquée lors du dîner auquel le héros solitaire arrive en retard. Brusquement, entre les jeux débiles organisés (concours des cuisses les plus fortes, concours de baffes), il réalise qu'il se trouvait sur le même lieu de vacances de Céline lorsqu'elle avait 13 ans et lui 16, et que c'est probablement elle qui l'a initié à ses premiers émois sexuels.

Replongeant soudain dans ses souvenirs d'adolescence, le narrateur n'aura plus qu'une idée en tête : retrouver la jeune fille blonde en T-Shirt rose, jeans et baskets blanches, peu importe ce qu'elle est devenue, elle est son seul lien avec le passé.

Ce roman met en exergue toute la fragilité des personnages, il oscille entre humour et horreur des situations, les relations humaines ne sont pas toujours présentées sous leur meilleur jour et on touche du doigt certains sujets fondamentaux, tel le sens de la vie.

Je ne puis m'empêcher de vous proposer un petit extrait avec un bon quotat de ces parenthèses dont je raffole :

"Je fumais une cigarette près des toilettes de ce TGV entièrement non-fumeurs[...] (j"avais entendu à la radio une sale bonne femme de la SNCF qui expliquait la décision de supprimer les wagons fumeurs : ils étaient moins remplis que les autres, donc, pour des raisons économiques, on n'en avait laissé qu'un, dans un premier temps, c'est sympa de notre part, et comme évidemment tous les fumeurs du train s'y rendaient pour fumer, l'atmosphère y devenait irrespirable et chacun pouvait comprendre, même les bornés de mauvaise foi, qu'il était nécessaire de le supprimer aussi (en résumé, les fumeurs (qui ne dérangeaient en rien, dans leurs wagons, les non-fumeurs dans les leurs) sont moins nombreux donc ils ne comptent plus, la majorité devient l'unanimité : les râleurs, étant minoritaires, ne sont gêneront pas) - pour se justifier, elle prenait l'exemple des avions, qui sont tous entièrement non-fumeurs et dans lesquels on n'entend jamais personne se plaindre (mais qui serait assez vindicatif et passionné par la contestation inutile pour, se sachant bien entendu dans un avion non-fumeurs, on le répète assez, se lever soudain au-dessus de l'Atlantique et s'écrier : " Je ne suis pas d'accord ! C'est un scandale !" ?) [...])."

Par Tamara - Publié dans : Dédé (Drôle & Décalé)
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Dimanche 26 novembre 7 26 /11 /Nov 16:02
  • Casino Royale, le film !

Une fois n'est pas coutume, je vous présente un livre que je n'ai pas lu ! En fait, l'adaptation cinématographique du premier "James Bond 007" écrit par Ian Fleming en 1953 étant sortie mercredi dernier (comme chaque personne ni mal-voyante ni malentendante le sait déjà...), je me suis laissée tentée et me suis rendue à mon cinéma de quartier.

Eh bien, sans tout dévoiler de l'intrigue, tout commence en Afrique au milieu de trafiquants d'armes. Monsieur Le Chiffre, investisseur financier pour tout richissime hors la loi digne de ce nom, doit placer 150 millions sur des actions pour le compte d'un de ces trafiquants.

James Bond 007, nouvellement promu, démarre sur les chapeaux de roue - mais à pied - et nous entraîne dans une course poursuite effrénée derrière un terroriste, qui le conduira à faire une bourde à l'ambassade.

Après divers rebondissements, Le Chiffre et James Bond devront s'affronter au Casino pour récupérer les 150 millions en jeu. Bien sûr, une jolie James Bond Girl, alias Vesper, est au coeur de l'histoire.

Plein de bons côtés à ce film :

- de l'action, des cascades dans tous les sens, des scènes de violence variées (pas trop de flingues, il y a aussi des bagarres !)

- un nouveau James Bond craquant (Daniel Craig, blond ou pas, rempli ce rôle à la perfection... Bizarrement, il paraît tout mince en smocking, mais les scènes de plage et de tortures nous dévoile une musculature impressionnante !)

- un James Bond à ses débuts donc qui fait des bourdes plus grosses que lui

- la première (et dernière ?) histoire d'amour de l'agent 007

- la première (et dernière ?) James Bond girl intelligente

- des voyages : on va à Prague, en Afrique (je ne me souviens plus de quel pays il s'agit), aux Bahamas, à Miami, à Londres, en Italie...

- des méchants bien vilains, des nanas super canons et de belles voitures (je dis ça pour mes lecteurs masculins)

- des moments vraiment drôles (la scène de tortures de James, vers la fin, je vous promets que l'humour anglais fait des ravages dans la salle !)

Ce que j'ai moins aimé :

- la longueur : 2h18 soit environ 20 min de trop à mon goût (surtout quand la seule séance en VO est à 20h30 et qu'il y a sans exagérer 30 min d'attente, pubs et bandes annonces et là, JE M'INSURGE contre cette prise en otage des spectateurs !)

- la fin : un peu trop cul-cul la praline, mais bon... c'est une grosse production américaine !

N'ayant vu qu'un film jamesbondien avant celui-là (Goldeneye), je ne peux guère comparer mais mes amis ont aimé le fait que celui là était différent (pas de remise de gadgets, un James qui fait des erreurs de débutant - ce qu'il est).

Est-ce que quelqu'un a lu le livre original de Fleming ? Est-il adapté à un public féminin ? Il me semble qu'il s'agit de romans d'espionnage plutôt que de polars... Merci de vos avis !

Par Tamara - Publié dans : Films
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Jeudi 23 novembre 4 23 /11 /Nov 15:29
  • Au bord de l'autoroute

Non, cette histoire ne se déroule pas sur l'A13 et encore moins sur l'A86. Mon titre fait seulement allusion au fait que j'ai failli abandonner la lecture de ce livre au bout des 30 première pages. Puis, je me suis souvenue de la fameuse règle du "couperet" et j'ai donné sa chance à ce livre jusqu'à la page 50. Mais en fait, j'ai dépassé sans m'en apercevoir la guillotine, et j'ai poursuivi mon cheminement par à-coups dans le territoire inconnu de Jean-Pierre Cescosse...

Nous voilà projetés dans un futur proche (2014), les choses ne sont guère différentes d'aujourd'hui, il y a toujours des Ipod, des ordinateurs, des bouquinistes le long des quais parisiens et surtout le Barnum, un bar de quartier à la faune particulière. On y trouve bien sûr Ravel, personnage principal de ce roman et barman confirmé de son métier. Mais il y a aussi un ex-chanteur à succès (lequel a fait 1 tube très précisément), un écrivain qui sèche depuis des mois devant sa page blanche, le Président et un pilier de bar toujours plein sans que cela n'affecte son parler etc.

Cette galerie de portraits est à la fois incongrue et homogène, tout est dans l'ambiance. Ravel est le confident bienveillant et taciturne de ses clients, certains partent dans de longs monologues sur un sujet qui leur tient à coeur. Par ailleurs, Ravel entretient une amitié avec Merz, quadragénaire et néanmoins étudiant en philosophie. Merz part souvent dans des digressions philosophiques qui laissent Ravel indifférent et me barbe un peu, mais bon, chacun ses goûts ! J'ai appris plein de choses sur le nihilisme et sur les cocktails, voilà un livre aux apprentissages éclectiques.

Ah, j'oubliais de vous parler de Marie-Claire.

Marie-Claire est la compagne de Ravel, mais hélas, elle est scientifique et part régulièrement en mission pour étudier de près les éléphants. D'où la haine ravelienne envers tout pachyderme, mort ou vif.

La dernière partie du livre - celle que j'ai préférée - permet de s'attacher à tous ces "mécréants" (dé)peuplant le Barnum. On comprend pourquoi ils ne croient plus en rien à travers les douleurs, les peurs, les ravages de la vie sur chacun d'eux.

C'est bizarre, au départ, j'ai eu l'impression que ce livre n'était pas pour moi et pourtant, je l'ai lu entièrement et je l'ai apprécié. En fait, il mérite qu'on s'y accroche malgré quelques embûches. Et puis au départ, sur les bons conseils de Cuné, je cherchais d'autres ouvrages de l'auteur (Après dissipation des brumes matinales et Manoeuvres de diversion en attendant la nuit) qui n'étaient pas à la médiathèque... Je retenterai ma chance dans quelques temps !

Par Tamara - Publié dans : Romans français
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Mardi 21 novembre 2 21 /11 /Nov 10:11
  • La preuve est faite

 Oui, à tous ceux qui clament qu'un homme ne peut pas décrire aussi bien qu'une femme les sentiments et émotions de la gente féminine, je réponds : lisez donc Denis Lachaud ! (Petit aparté : hum, en espérant que ledit Denis ne soit pas le pseudonyme d'une Denise, je me suis déjà lamentablement fait avoir avec J.T. Leroy...).

D'emblée, j'ai été séduite par l'écriture de ce roman. On entre simplement et indiscrètement dans la vie d'Estelle, 35 ans, au moment où elle rencontre l'Homme de sa Vie, William, un homme plus âgé avec des tempes grisonnantes et quelques bourrelets qui sont à son goût. Quelques flash backs permettent de situer les personnages, et puis on entre dans la routine de la vie commune, les projets et les classements "sans suite" de ces derniers...

William a un fils d'un précédent mariage, Walter, qu'il ne voyait guère mais qui a bien accroché avec sa jeune nouvelle belle-mère et passe de plus en plus de week-ends chez son paternel. Estelle aime bien ce garçon et une affection émergera de leur rencontre improbable.

Saut dans le temps. 4 ans plus tard, la même famille, et des sentiments bien différents. Estelle, qui a laissé tomber son boulot de traductrice sous l'influence de son mari, est maman d'une petite Wanda. Mais elle se rend compte subitement que sa vie est loin de ce qu'elle avait imaginé, qu'elle s'est éloignée de son mari, bref, elle décide de le quitter sans plus attendre. Ainsi :

"On ne prend pas assez au sérieux ces épisodes où l'autre nous irrite. Parce qu'on l'aime. On continue à avaler, c'est ainsi que va la vie, se dit-on, tout ne peut pas être parfait. Et le jour où quelque chose se bloque en travers du courant, on évite de noter que plus rien ne s'écoule."

Dans la dernière partie de ce roman, on retrouvera Estelle dans la nouvelle vie de célibataire qu'elle a construite, entourée de sa meilleure amie Viviane et du gentil Vincent.

Ce roman aborde avec une sensibilité et une justesse de ton remarquable un éventail de sentiments que peut ressentir une femme au sein d'un couple : la perte de sa propre personnalité face à celle, plus affirmée, de son conjoint, le doute, la perte de confiance en soi, la culpabilisation lorsqu'on pense à reprendre un travail au lieu de s'occuper de son/ses enfants, etc. D'ailleurs, peut-être est-ce là l'explication du titre : Estelle doit être considérée comme une personne à part entière, et pas uniquement comme la moitié d'un couple... Mais chacun peut trouver une interprétation !

Même si la fin est moins forte que le reste de ce livre, j'ai été particulièrement touchée par la lecture de cette tranche de vie, très bien racontée, drôle et dans laquelle chacune (chacun ?) peut se retrouver. Un grand merci à Anne, l'insatiable lectrice grâce à qui j'ai découvert cet auteur.

Par Tamara - Publié dans : Sensibilité Vénus
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Vendredi 17 novembre 5 17 /11 /Nov 10:11
  • Abandon sur la banquise

 J'ai lu ces derniers temps de bonnes critiques des oeuvres de l'auteur danois Jorn Riel, notamment chez Cuné et Florinette. Le feuillatage de quelques un des ses "racontars" en librairie ne m'ayant pas convaincue suffisamment pour en acquérir,  j'ai profité d'un passage à la médiathèque pour emprunter "La vierge froide et autres racontars" (mon portefeuille est à risque limité ces temps-ci !).

Ces petites histoires sont rapportées directement par l'auteur de son expérience de vie au Groenland. Des histoires brutes de décoffrage, des personnages taillés dans des blocs de glace, mais avec une part d'humanité conservée au chaud dans leur coeur.

On déguste - sans que Riel ne prenne de pinces pour nous servir - des récits de chasse, de traversées sur la banquise, de rencontres de singuliers personnages baroudeurs ou tatoueurs...

Les histoires sont liées les unes aux autres par un fil conducteur, on retrouve certains personnages de l'une à l'autre, le tout formant une seule et même grande famille des quelques habitants de cette rude région.

L'écriture est plaisante, l'humour ne fait pas défaut, on voyage dans un univers qui nous est totalement inconnu... mais pourquoi donc n'ai-je pas accroché plus que cela ? Peut-être parce que je n'aime ni le froid, ni la chasse ? Peut-être, tout simplement, est-ce une question de feeling... En tout cas, ma première impression (intuition ?) m'a permis de ne pas alléger mon portefeuille tout en ayant le plaisir de découvrir l'univers arctique de Jorn Riel.

Par Tamara - Publié dans : Nouvelles
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Mercredi 15 novembre 3 15 /11 /Nov 16:56
  • Fin du suspense...

Pffff ! Pas trop tôt ! Comme certains s'en sont aperçus, j'étais bloquée sur cette lecture depuis 1 semaine et demie... Il faut dire que ce pavé pèse son poids (ou plutôt sa masse, si j'ai bien retenu mes cours de physique) et ne rentre pas dans un sac à mains de taille moyenne ! Bref, je suis enfin venue à bout du suspense qui me tenait en haleine depuis tout ce temps.

D'abord, j'adore le titre "Les choses s'arrangent, mais ça ne va pas mieux". Intrigant, ironique, inhabituel par sa longueur... Et hop, un point pour lui avant même de l'avoir ouvert.

Ensuite, j'ai redécouvert l'auteur le mois dernier en relisant La Souris Bleue, que j'avais vraiment beaucoup apprécié. J'aime lire des choses bien écrites + j'aime les romans policiers = j'adore Kate Atkinson !

Encore une fois, "Les choses s'arrangent..." peut être qualifié de roman littéraire. Nous sommes en Ecosse, plus précisément dans la petite ville d'Edimbourg, en plein festival théâtral. Tout commence par une altercation dans la rue, impliquant un chauffeur de Honda emporté, un timide écrivain de polars, plusieurs témoins dont l'ex-flic-ex-détective privé Jackson Brodie, déjà principal héros de "La Souris...", toujours accompagné de sa belle Julia. Après cette mise en bouche, le lecteur va découvrir la vie de chacun des protagonistes séparément, jusqu'à ce qu'ils nous racontent leur propre vision de la scène.

Comme à l'habitude, on se demande ce que ces individus ont à voir les uns avec les autres, parfois ils surgissent d'on ne sait où... jusqu'au moment où ils viennent s'imbriquer dans l'histoire au moment le plus inattendu ! Le scénario est extrêment bien ficelé et surtout, il maintient le lecteur dans une avidité de savoir la suite. Ce qui est très énervant, c'est que l'on détient un ensemble d'indices dont chaque personnage ne possède qu'un faisceau, mais que ces derniers s'entêtent à ne pas se rencontrer ou se parler des bons sujets, ce qui fait qu'ils ne comprennent pas ce qui leur arrive... Alors que Nous, Lecteur, on détient certains liens et on a envie de leur souffler : "mais vas-y, idiot, dis à Truc que tu as vu Machin à tel endroit !". Ggrrrr, c'est rageant mais de façon positive, on ne lâche pas le roman avant d'avoir assouvi sa faim !

 Kate Atkinson, à travers son humour mordant si savoureux, aborde des sujets d'actualité et de société sous l'angle du polar : l'écriture de romans policiers, les relations de couple, le théâtre, les profits que font des sociétés immobilières peu scrupuleuses sur le dos des humbles gens, etc., sans parler de l'Ecosse !

De plus, elle nous fait passer par d'innombrables émotions : on se met sans peine dans la peau des personnages, on rit, on enrage, on a peur, on s'impatiente, on est parfois triste mais toujours, toujours, on se régale avec cette lecture.

L'avis de Cathulu
L'avis de Cuné

 N.B : pour celles qui s'inquiétaient suite à mon précédent article, je précise que je suis allée dès ce matin à la médiathèque rendre ce roman "prêt d'une semaine" un peu confuse mais un grand sourire a fait passer les quelques jours de retard sans problème !

Par Tamara - Publié dans : Thrillers & polars
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Lundi 13 novembre 1 13 /11 /Nov 17:18
  • Pourquoi je n'ai pas le temps de lire...

Tout d'abord, je vous rassure, je n'ai pas vocation à changer le sujet de ce blog : il s'agit bien de parler de livres et non de ma vie privée !

Cependant, je suis complètement au taquet : me voilà depuis 10 jours (!!!!!!!) sur un livre emprunté à la médiathèque... et il s'agit d'un prêt d'une semaine, puisque c'est une Nouveauté. Gloups, me voilà bonne pour une amende, comme si j'étais de mauvaise foi !

OK, 410 pages grand format peuvent se lire en une semaine... Quand on ne travaille pas ou qu'on est malade (mais pas trop, spéciale dédicace à Frisette !). Mais d'abord, le samedi 11/11, c'est férié et par conséquent, la bibliothèque est fermée. Je n'ai donc pas pu rendre ce mystérieux ouvrage. Et puis maintenant, c'est trop tard : je suis prise dans l'histoire, un suspense épouvantable me tient en haleine... Décidément, non, je ne VEUX PAS le rendre, ce serait inhumain de me laisser dans un tel état. Tant pis, je prend le risque de doubler ma punition financière (si elle peut servir à payer des livres neufs, pourquoi pas ?!).

Il faut dire que j'ai vu ce film : Prête-moi ta main (Alain Chabat, Charlotte Gainsbourg...)

 J'avoue y être allée à reculons... mais avoir bien ri, ainsi que toute la salle. Ces acteurs sont impayables, des idées originales et une justesse de ton permettent de passer un très bon moment, sans aucune autre prétention.

Et que j'ai assisté aux concerts du festival des Inrocks samedi à La Cigale...

J'ai aimé les groupes : "The Guillemots", "Midlake"

Je n'ai pas aimé les groupes : "Love is all" (jeune chanteuse anglaise à la voix criarde qui m'a fait mal aux oreilles + ses musiciens ados loufoques) mais surtout : "Gang of four" :  dernier groupe à passer (sur 5), on pensait que ce serait une tête d'affiche... Quelle déception ! Un groupe de quadra-quinqua se la jouant comme des rocks stars des années 70' (ex : un tabassage de micro-ondes avec une batte en fer... conceptuel ou incitatif à la violence gratuite ?),  avec un son épouvantable des paroles complètement débiles "we'll send e-mails this week-end" répété 15 fois, ça gave, envoie-les tes mails, et nous casse pas les bonbons ! ;-)

Allez, promis, je vous raconterai bientôt ma lecture en cours...

Par Tamara - Publié dans : Parenthèses & autres blablas
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Mardi 7 novembre 2 07 /11 /Nov 17:54
  • Où je râle mais ne fais pas la morale en vous sapant le moral !

(Tamara, ex-rapeuse du 7-5 reconvertie)

Quelques incidents récents m'amènent à réfléchir sur l'éducation civique et ce qu'il en reste après que l'on ai quitté les bancs de l'école ou ses parents. En effet, je constate chaque jour combien les "Gens" sont malpolis - voire grossiers - les uns en vers les autres. Certains s'énervent parce qu'ils sont pressés (à croire que seuls quelques privilégiés ont le luxe de "prendre leur temps"...) mais sur la route des vacances, on retrouve les mêmes personnes tout aussi stressées au volant dans les embouteillages. Les "Gens" (toujours les mêmes !) se bousculent dans le métro, ne laissant pas les usagers descendrent pour s'engouffrer en écrasant orteils et autres obstacles sur leur chemin (à croire que leur vie dépend du fait qu'ils prendront CETTE rame et pas la suivante).

Récemment,j'étais dans une boutique "bio", derrière une dame qui racontait sa vie à la caissière. Comme c'était un samedi après-midi, j'ai rongé mon frein (pourtant, je suis loin d'être la Patience incarnée, hum) et j'ai patienté le temps qu'elle finisse sa conversation. Au moment où je sortais du magasin, la Pipelette bloquait l'accès à la sortie car elle farfouillait dans son sac pour y enfourner ses achats (un bon point pour ce type de magasins : pas de sachets en plastiques offerts à la caisse et autant de déchets en moins sur notre bonne vieille planète). Bref, je passe tant bien que mal et sort du magasin, je fais quelques pas et j'entends la Bavarde s'écrier d'une voix fort peu agréable "eh, les portes, ça se ferme" alors que je l'avais exprès laissée ouverte pour lui faciliter sa sortie… Non mais, je vous jure, pas même un "s'il vous plaît". Le type même de personne elle-même sans-gêne et exigente envers autrui.

Notez bien que je mentionne les petites incivilités de tous les jours et que je ne parle même pas des événements épouvantables comme les incendies de bus…

Pour celles et ceux qui auront pensé à quelqu'un en lisant ces lignes, je vous suggère d'offrir habilement sous couvert de Noël ou autre prétexte (f)utile, les ouvrages suivants :

1/ Pour les intellectuels : Civilité et politesse d'Arnold Gremy : essai paru en 01/2006. Avantage : son prix très modique (4,71 euros). Inconvénient : peut être une lecture rébarbative et par conséquent non suivie d'effets.

 

2/ Pour les curieux et amateurs d'histoire sociale : Histoire de la politesse de 1789 à nos jours de Frédéric Rouvillois : essai paru en 10/2006. L'avantage : un livre très récent donc offert innocemment comme "nouveauté". Inconvénient : le cadeau peut être trop subtil et le récepteur risque de ne pas se sentir visé.

3/ Pour ceux qui doivent tout reprendre depuis le début : La politesse, ça sert à quoi ? de Sophie Bellier et Ginette Hoffman : document jeunesse paru en 08/2006. Avantage : une couverture attractive, qui donne envie de lire ! Inconvénient : risque probable de vous fâcher avec ledit récepteur du cadeau.

 

NB : l'auteur de ce billet se déclare non responsable de tout effet secondaire dont vous pourriez être victimes en ayant suivi les suggestions ci-dessus.

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Par Tamara - Publié dans : Parenthèses & autres blablas
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